1 Je clarifie ce que je veux, je ressens

Tout ce qui est présent dans ma vie aujourd’hui provient d’une idée, une pensée, accompagnée d’un ressenti, d’hier.

Mais heureusement aussi, même si ma vie me satisfait déjà pas mal, je sais aussi que mon avenir sera fait de mes croyances et ressentis actuels! Ouf!

Qu’est-ce que tu veux vraiment? Focalise (mots pensées et émotions) ce que tu veux dans ta vie, et non sur le manque ni ce que je ne veux pas. Pose ton regard sur les endroits où c’est déjà là, même en tout petit.

2 De la peur à la souffrance

Ces projets aujourd’hui en cours, et qui me tiennent à coeur, j’ai bien failli les saboter. C’est souvent au moment d’avancer, de concrétiser, d’en parler… que le flou revient, l’indécision (ma peur). Je me heurte à des obstacles: fatigue, maladie, accident…  (« le saboteur déguisé »?). Je suis tiraillée entre deux parties de moi: le désir d’avancer et la peur inouïe. Je finis par me sentir dans une telle souffrance, que ma peur à côté a l’air ridicule.

Voici comment je vois les choses:
La vie me veut du bien : Tout se passe pour que je me réalise. Et il n'y a pas de hasard: Ce que je vis a un sens. www.paulaindramichels.com Cliquez pour tweeter

As-tu déjà observé les messages que t’envoie la vie?
Observe quelle situation tu rencontres, quelle personne se présente sur ton chemin, quel mot tu remarques…. Dans tes projets, donne du sens à tout ce qui t’arrive.

3 Je décide et j’avance

Lorsque je n’ose pas aller vers ce qui est le meilleur pour moi, lorsque je fais du sur place ou que je (re)nie ma nature profonde, n’écoute pas mon élan: La vie me parle à sa manière… par la fatigue, la maladie, jusqu’à l’accident si je ne l’écoute toujours pas…

Lorsque ma souffrance dépasse ma peur :
Je relativise, je lâche prise et… je décide d’avancer.

(Tu sais, style, quand tu te demandes ce que tu ferais si c’était ton dernier jour… tout ce pour quoi tu stressais te paraît bien dérisoire)
Et là, la douleur se dissout.

N’attends pas la souffrance, avance doucement, avec la peur.
C’est normal d’avoir peur. C’est bon pour toi d’avancer.